Un piano, un interprète : Wilhelm Kempff, La Sonate pour piano n° 23 en fa mineur, op. 57, autrement nommée l' « Appassionata » de Beethoven. Voilà quelques mois que j’ai découvert cette œuvre exigeante où se mêlent à mon sens puissance et grâce. Les écouteurs enfoncés bien profondément, je goute si souvent ce morceau là que j’en connais chaque note et confesse pratiquer avec vigueur et passion dans le secret de ma veste, mes mains enfouies, de l’air-piano. Un temps court, comme suspendu, 9 minutes et 52 secondes de plaisir inouï où je deviens le pianiste… mélange de Rubinstein et Clayderman, Dieu que c’est beau, mes pas se fond cadence, métronome précis, et mes doigts s’envolent, virevoltent et dansent. Je possède tout le génie du virtuose dont seules mes poches pourraient témoigner, et dans le froid de la neige laisse comme une clope rouge allumée, le parfum du rêveur et de l’amoureux transi. 9 minutes et 52 secondes plus tard, la salle stupéfaite reste silencieuse et les portes du métro s’ouvrent… Ludwig Van Beethoven Piano Sonata No.23 in F minor, Op.57 -"Appassionata"
peut être parce qu'elle ne colle pas trop au texte?.... ou l'introduction du NB dans la série?.... ou peut être le premier plan trop grisouille? ou alors les accroches de lumière sur les vêtements à réveiller un peu?.... sinon, c'est le zizi baveux qui sort du mur en haut à droite?
merd'alors tant de défauts que ça lorsque je ne voyais là qu'une photo parfaite...... sans mentir, je trouve qu'il s'agit d'une des dix meilleures photos que j'ai faite depuis 4 ans.... L'introduction du NB dans la série ?... que dis-tu là, il s'agit peut-être de la 50ème...
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