Le couloir inouï du métro m'aspire, m'avale et nous digère. Nous nous cognons tous tant et tant, que la masse des passagers à laquelle jappartiens, sagglutine en une rame vivante qui va sétirer sur des kilomètres de tunnels. Combien de paires dyeux, petits et gros, pour le même habitacle ? Je deviens mon voisin qui suce son pouce, et nous achevons ce voyage ivre de mille identités, avant que la marée ne séparpille tout à coup me laissant pulvérisé et sans force.
The Artist has requested Critique on this Artwork
Please sign up or login to post a critique.