Once againthe sky saturates us with is delugeaccompanied by its loud burst of thunder---weve grown accustomed to. How long has it been raining on this city? Mute and indifferent to what has become familiarwe are only sure that the storms have transformed our city and us. It is a strange sensation living in a gorge an atmosphere is chronic with humidity as we find ourselves with the sons of the monthsembracing the brute infernal noise.
Our consciousness compelled us to lie down come nightfall. Wrapped in cloth we are become saturated by the grounds unceasing stream of humidity, Surrounded by walls of scaling paintan atrocity; this climate. We all seek release from this fate as assimilation into the grey void aled our smiles--now a blur evanescent.
Self-preservation means accepting ones fate. We knew that. Kinship of shared experiences found us drawn to each other creating units of our making. Yet...forced into communities driven by the dying light equated not genuine fraternitybut mocked relationships with all the defects of hypocrisy.
This morning the church found the entire city in attendance for the sermon. So as to conceal the sound of the thunderan investment had been made to install a large sound systemaffording all to hear.
Suddenly, the sound of the rain ceasedleaving the acoustics of the auditorium amplifying the voice of the priest, which filled the church. Bewildered chatter halted to a whisper. A ray of sun light had caused the audience to divert their attentionand one by one they streamed out of this forced shelter. bedazzled by the magnificence of this light, our astonishment intensified
It was this day I knew what silence meant. To be present and yet so far removed.
Thank you to my eternal translator
Encore une fois le ciel sétait amoncelé au dessus de nous pour déverser ses pluies dans un tonnerre inouï que nous nentendions plus. Depuis combien de temps alors pleuvait-il sur la ville ? Nous naurions pu le dire, la seule chose dont nous étions sûrs, cétait que les orages nous avaient transformés nous et notre cité. Au fils des mois nous nous étions habitués à ce bruit infernal ainsi quà cette sensation étrange de vivre dans une atmosphère gorgée dhumidité. Nous avions limpression de nous coucher le soir venu dans des draps dégoulinants, les sols ruisselaient sans cesse et les murs des maisons partaient en écailles de peinture. Ce climat atroce était devenu comme une fatalité dont chacun avait souhaité se charger dune part. Les gens dici, sétaient progressivement recouverts de grisaille, les sourires dabord sestompèrent avant de disparaitre tout à fait. Cela avait été notre façon daccepter notre sort, nous le savions tous. Pourtant on avait vu la communauté se rassembler, les orages en chassant la lumière nous avaient poussés à demeurer ensembles, mais nous nignorions pas que ce type de fraternité forcée portait dans ses origines le vice de lhypocrisie. Ce matin là, toute la ville sétait réunie dans la grande église pour assister au prêche du père. Pour couvrir le fracas du tonnerre qui nous parvenait du dehors on avait mis en place au fil du temps, toute une installation sonore afin que tout ceux qui le souhaitaient puissent entendre loffice. Lorsque la pluie cessa et que la voix du père vint remplir tout le corps de léglise, chacun sarrêta de parler, de chuchoter. Lentement on vit toute la population sortir du bâtiment ruisselant, éblouie par un rayon de soleil qui venait réchauffer notre stupeur. Je sus ce jour là ce que le mot silence signifiait vraiment, nous étions bien présents dans la cour de léglise et pourtant déjà si loin dici.
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